24/10/2007

Ca se passe comme ça chez les députés !!!

Petits arrangements entre amis ... En plein examen du budget, les députés du Nouveau Centre ont réussi à faire passer un texte en urgence sur le financement public des partis politiques. Malgré l'élection de 21 députés, le Nouveau Centre ne pouvait prétendre au financement public des partis politiques car il n'avait pas rempli les critères pour se voir attribuer la dote annuelle de l'Etat. Comme ceci ne plaisait pas à ces messieurs, ils ont décidés de faire changer les règles en cours de route afin que leur formation puisse prétendre à un financement public.

Actuellement pour prétendre au financement public, un parti politique doit recueillir au moins 1% des voix aux législatives, et présenter des candidats dans au moins 50 circonscriptions. Des conditions que le NC n'a pas remplies lors des législatives des 10 et 17 juin derniers. Du coup, les députés décident de changer les règles du jeu après que le jeu soit terminé. Et en plus, bien évidement, il s'agit d'une application rétroactive !!!

Les députés UMP ont donc accepté d'aider leurs "nouveaux amis" en remerciement du ralliement à la majorité UMP. Je trouve personnellement que le signe envoyé aux Français n'est pas très bon ... il est même très mauvais. A l'heure où notre pays connait un énorme problème de pouvoir d'achat, à l'heure où l'on demande aux français de faire des sacrifices pour réduire le déficit public et la dette de l'état et de la SECU ... les députés du Nouveau Centre vont aussi se servir dans leur poche.

Je regrette que les députés du Nouveau Centre n'arrivent à imposer leurs idées à leurs collègues de l'UMP que quand il s'agit de leur propre situation. Quid des idées humanistes, sociales et européennes qu'ils voulaient défendre au sein de la majorité ?

Retour en Europe pour la Pologne ... alors que la Suisse s'en éloigne encore plus !

Des élections nationales se sont tenues le week-end dernier en Pologne et en Suisse. Le peuple polonais a plébiscité un parti pro-européen et le peuple suisse a confirmé sa confiance à un parti de droite "quasi-extrême"! 

Le Parti Libéral "Plateforme Civique" a remporté dimanche dernier les élections législatives en Pologne. Le peuple polonais a décidé de stopper la marche en avant d'une politique anti-européenne et très conservatrice menée par les frères Kaczynsky. Le pays aura donc bientôt une nouveau Premier Ministre, Donald Tusk, un Européen convaincu qui a déjà annoncé une adoption rapide de l'Euro comme monnaie nationale et un retrait des troupes polonaises en Irak. Il ne pouvait être plus clair sur ses intentions de prendre ses distances avec les USA et de se rapprocher de l'Europe ... direction contraire de celle adopté par le pays depuis l'élection des frères Kaczynsky aux dernières élections présidentielles et législatives. Welcome back Poland!

Les suisses ont voté dimanche pour élire leurs parlementaires. Le parti UDC (Union du Centre) qui comme son nom ne l'indique pas, est un parti de droite nationaliste a gagné du terrain sur les autres partis pour dominer un peu plus le paysage politique suisse. Après une campagne marquée par des arguments chocs xénophobes, l'UDC signe la plus large victoire électorale de l'histoire du pays. Personnellement, je suis favorable à une intégration de la Suisse au sein de l'UE et en tant que voisin je suis pour que l'on amplifie les coopérations transfrontalières dans de nombreux domaines (logement, transport, santé, éducation ...). Je ne peux donc me réjouir d'une telle situation politique. Ce parti a fixé comme ses 3 priorités d'action: de réduire la criminalité (qu'il attribue uniquement aux étrangers), de baisser les impôts et de refuser l'adhésion à l'UE.

17/10/2007

Encore une grève !

La grève de demain s'annonce comme un écho aux premières grèves de 1995 lorsque Juppé avait tenté de faire sa réforme des régimes de retraite. Les transports publics vont être quasiment complètement paralysés sur le territoire français. La raison officielle de cette grève : la réforme des régimes spéciaux de retraite entamée par le gouvernement. Est ce vraiment raisonnable, à l'heure où nous savons que les français doivent faire des efforts pour garantir leur régime de retraire et leur système de protection sociale, que les bénéficiaires de ces bloquent le pays pour conserver leurs avantages. Je ne suis pas solidaires des cheminots qui vont faire grève demain. Certes, la revendication principale en cache peut être bien d'autre telle que la baisse du pouvoir d'achat par exemple mais les temps sont difficiles pour tout le monde! A l'exception je vous l'accorde des quelques grand privilégiés qui vont bénéficier d'une généreuse baisse d'impôts grâce au paquet fiscal de M. Sarkozy. Il s'agit là d'une petite minorité dont on pourra parler une autre fois.

Je ne suis pas solidaire de la grève de demain mais en plus j'espère que la réforme des régimes spéciaux de retraite n'est qu'une étape avant d'aller vers l'alignement complet du régime des fonctionnaires sur celui du secteur privé. Il me semble que l'égalité de traitement dont nous parlait le président pendant sa campagne n'est pas encore respectée. François Fillon déclarant encore il y a quelques jours que le régime du secteur privé (seul) passera de 40 à 41 ans de cotisation très prochainement ... est ce cela l'égalité de traitement à la mode UMP ? Malheureusement, il faudra aller beaucoup plus loin que la réforme actuelle pour sauver nos régimes de retraites!

12/10/2007

Jean-Marie cavada au gouvernement ?

Et pourquoi pas ? Député Européen et fidèle au MODEM depuis sa création, Jean-Marie Cavada serait pressenti pour occuper un poste ministériel lors d'un probable prochain remaniement. Cette rumeur me surprend un peu tant Jean-Marie Cavada a été en opposition frontale avec l'actuel chef de l'Etat lors de la campagne présidentielle. Ce ne serait pas le premier à succomber aux appels de notre président ...

Je ne suis pas contre le principe d'ouverture, au contraire. Simplement je pense qu'actuellement de tous les membres d'ouverture du gouvernement, un seul a gardé sa liberté de parole et d'agir selon ses propres idéaux. Il s'agit de Martin Hirsch. Il faut trouver des gens de qualité, qui seront capables d'apporter un souffle nouveau au sein des cabinets ministériels sans se laisser dicter une politique qui est fixé par le "chef suprême".

S'il s'agit de rentrer au gouvernement pour appliquer sans fléchir la politique de Nicolas Sarkozy, je pense que c'est une mauvaise idée. Tout cela devient alors de la politique d'ouverture "spectacle" où l'on met en scène des responsables politiques tels des marionnettes chargées d'exécuter. Le but étant de "diviser pour mieux régner" et d'occuper la scène médiatique. Les Hervé MORIN, Valérie LETARD, Bernard KOUCHNER ou Jean-Marie BOCKEL ... ne sont que des répliques de ministres UMP et ne mettent en aucun cas leurs idéaux au service de leur pays. Ne parlons plus désormais de politique d'ouverture du chef de l'Etat mais plutôt d'annexion de quelques âmes en mal de pouvoir.

28/09/2007

France VS Allemagne

Il est coutume de mettre la cause de tous les maux français sur une Europe faible et un Euro trop fort.

Pourtant si on regarde un peu plus loin que notre propre territoire et que l'on traverse nos frontières on peut voir qu'en Allemagne, le taux de chômage continue de baisser (8.8% de la population active) pour atteindre le niveau le plus bas depuis 14 ans. La France quant à elle vient d'enregistrer une nouvelle augmentation de 0.6% en Août ... ce qui a précipité la volonté du gouvernement de ne publier les chiffres du chômage que tous les 3 mois à l'avenir !!!!

Pourtant Mme Merkel a réussi à faire ce que tant d'hommes politiques français nous ont promis: revenir à l'équilibre budgétaire. Pendant ce temps, en France, on va nous présenter un nouveau budget pour 2008 qui prévoit un déficit plus important que celui de l'année dernière.

Il y a moins de 2 ans, Angela Merkel est arrivé au pouvoir en Allemagne et a trouvé une situation qui n'est pas plus favorable que la France aujourd'hui: chômage de masse, déficit public, dette ! Elle n'a pas attendu pour prendre des décisions difficiles quitte à être impopulaire. Elle n'a pas non plus accusé l'Europe sans cesse mais s'est concentré sur son propre pays. La situation actuelle de la France nécessiterait que l'on ait à la tête de l'Etat quelqu'un qui ait le courage de Merkel et de son gouvernement (d'union nationale). Fillon a eu ce courage en avouant, à juste titre qu'il était à la tête d'un Etat en faillite. Malheureusement, Saint-Nicolas, protecteur de la veuve et de l'orphelin, est vite intervenu pour contredire son premier ministre.

Nous jugerons les résultats de la politique de monsieur Sarkozy dans quelques années mais nous sommes encore loin du respect de sa promesse de campagne qui était de réduire le déficit public.

26/09/2007

Doit-on ratifier le protocole de Londres ?

Le protocole de Londres est un accord datant de 2000 entre les pays de l'Office Européen des Brevets (O.E.B.), concernant la réduction du nombre de langues dans laquelle les brevets déposés doivent êtres traduits pour être valables. Actuellement, lorsqu'un brevet est déposé par une entreprise française, celui-ci doit être traduit et déposé dans chacune des langues des pays de l'O.E.B. (accord de Munich - 1973). Le protocole de Londres permettra aux entreprises de déposer un brevet dans une seule des langues suivantes, l'anglais, le français ou l'allemand, pour être valable sur le sol européen.

Le gouvernement français, par l'intermédiaire de Valérie Pécresse et Jean-Pierre Jouyet, a annoncé son intension de ratifier ce texte, qui va donc être proposé au parlement. Doit-on ratifier ce texte ? Les avis divergent. Ce texte a l'énorme avantage de simplifier la procédure de dépôt de brevet et de réduire les coûts de traduction dans les multiples langues. Il donne aussi un avantage compétitif aux entreprises anglaises, françaises et allemandes qui pourront déposer leurs brevets dans leur propre langue. Ces avantages sont particulièrement intéressants pour les PME françaises qui ne possèdent pas de service juridique en interne.

Ce texte est séduisant au premier abord, mais il présente aussi quelques limites! La traduction dans toutes les langues n'étant plus obligatoire, la veille concurrentielle sur le territoire européen en deviendra d'autant plus compliquée. D'autre part, le coût de traduction du brevet, qui représente environ 40% du coût total engendré la 1ère année est lissé par la durée de validité du brevet. Si on prend en compte cette durée, le coût de traduction ne représente plus que 15% environ du coût global, le reste étant composé essentiellement de taxes qui elles reviennent chaque année. Enfin, nous pouvons regretter que ce protocole donne encore plus d'importance à la langue anglaise qui va sans aucun doute devenir la langue de dépôt dans plus de 80% des cas et qui à terme, pourrait devenir l'unique langue de dépôt des brevets européen (mais ceci n'est qu'une supposition).

Au final, il faut selon moi donner l'avantage aux entreprises qui innovent, qui sont proactives. Je pense donc qu'il faut voter ce texte pour donner un encouragement à la recherche et à l'innovation en simplifiant les procédures administratives de dépôt d'un brevet.

24/09/2007

Une nouvelle aventure

Bonjour à toutes et tous,

Après les quelques mois d'activités intenses sur le terrain et un peu moins intense mais néanmoins soutenu sur ce blog lors des campagnes présidentielles et législtatives ... Après quelques mois de repos intellectuel et de réflexion sur la nouvelle donne politique qui a surgit après ces élections nationales ... A quelques mois d'échéances locales (élections municipales et cantonales en mars 2008) ... J'ai décidé de reprendre du service sur ce blog.

Je vous annonce d'ores et déjà que je travaille activement au sein d'une équipe qui prépare les élections municipales de St Julien en Genevois. Je me ferai désormais sur ce blog le relais de notre travail et je commence donc par inviter tous les habitants de St Julien en Genevois à remplir le questionnaire que vous trouverez en ligne qui a pour but de préciser quelles sont les attentes de la population à moyen terme pour cette ville. Ce questionnaire fait suite à un travail d'écoute au cours de réunions sur différents thèmes: le commerce, le sport, la culture, la petite enfance, le scolaire ...

Ce travail précède également la mise en place de commissions qui seront chargées d'affiner le programme qui sera présenté au printemps prochain. Une réunion d'information est organisée le lundi 1er octobre à 19h00 à l'espace Jules Ferry où nous expliquerons notre démarche à toutes les personnes intéressées.

Par ailleurs, ce blog ne se limitera pas uniquement aux problématiques locales mais je continuerai, comme je l'ai fait par le passé, à commenter l'actualité nationale (plus particulièrement politique).

@ bientôt sur ce blog!

02/06/2007

Tribune à Angélique Ballet-Baz (Candidate)

Candidate en colère : dans la Vallée de l'Arve et au Pays du Mont-Blanc, le Peuple aussi demande le droit à l'information !

 

L'instant politique est de la plus haute importance. 


Choisir un candidat ou une candidate c'est choisir des idées et des méthodes
Pour bien connaître les candidats qui se proposent, il faut que des passerelles se créent entre vous et eux.

Ces passerelles sont les visites sur le terrain, sur les marchés, les rencontres, les lettres, les positions, le courrier de la préfecture que chacun reçoit et qui contient les circulaires (format réglementaire A4), les affiches collées par les militants...
Au gré des possibilités, des opportunités, au fil du temps qui passe trop vite (environ 3 semaines officiellement pour convaincre 86 579 électeurs), la campagne permet un certain nombre de contacts plus ou moins significatifs, plus ou moins superficiels ou profonds.


Est-ce juste ?...

... que l'antenne de Radio France diffuse le 7 juin prochain un débat entre 4 des candidats aux élections législatives de la vallée sans que le Mouvement Démocrate y soit représenté ? Pour mémoire, François BAYROU a obtenu 19,34 % dans cette circonscription ; il s'est classé deuxième. Ne sommes-nous pas légitimes sur notre territoire ?
... que les sortants soient sur-représentés dans la presse départementale ? Comme le disait un étudiant dernièrement, les députés sortants de la Haute-Savoie sont "fauteuillisés" par la presse. On essaie de nous faire croire qu'ils sont indéboulonnables et vissés, "peu importe les idées, pourvu qu'on ait le plus notable" rajoutait-il !
... qu'aucune analyse politique ne se fasse sur le fond de nos propositions ? Que les journalistes nous demandent des slogans, des mesures en "deux mots" sans possibilité de les mettre dans un contexte, dans le contexte, dans la vérité de leur signification ?
... qu'aucun journaliste ne prenne le temps de comprendre qui sont les candidats, en profondeur, quelles sont leurs aspirations et les méthodes qu'ils proposent ?
... que les sondages publiés cette semaine dans le Dauphiné en particulier n'aient que deux critères de choix : droite ou gauche ?


Le rôle des médias, de la presse quotidienne régionale, des radios, des télévisions
Pour faire vivre le débat d'idées, pour que les forces politiques en marche soient connues sur le fond et sur la forme, j'espérais que l'ensemble des journalistes ferait des analyses, des comparatifs, des investigations. Je pensais que pour eux, les périodes électorales locales étaient enthousiasmantes. Cela arrive. Certains médias travaillent en faveur du pluralisme, donc en faveur de la démocratie et donc de la liberté. Certains aiment la noblesse de leur métier. J'aimerais en saluer quelques-uns, rares, qui se reconnaîtront.



Quand le débat politique est verrouillé et le pouvoir protégé…

Trop peu et trop rares sont les relais qui permettent de faire passer l'idée que le pluralisme doit exister sur les bancs de l'Assemblée pour qu'il n'y ait pas une opposition systématique contre l'action de la majorité et, qu'en même temps, il n'y ait pas une majorité écrasante sourde à l'Assemblée. La France s'en verrait complètement bloquée.
Bien sûr cela nuirait aussi aux puissants réseaux qui s'auto-alimentent.
Trop peu et trop rares sont les relais qui me permettent de prouver que le projet du Mouvement Démocrate que je porte est le plus cohérent grâce à l'imbrication de mesures d'accompagnement permettant un parfait équilibre aux côtés des mesures phares.

Trop peu et trop rares sont les relais qui me permettent d'expliquer que l'augmentation des heures supplémentaires doit s'accompagner d'un dégel des emplois (deux emplois sans charge par entreprise) et que sans cela certains travailleront plus mais beaucoup d'autres ne travailleront toujours pas.

Trop peu et trop rares sont les relais qui me permettent d'expliquer que l'application de la loi SRU par le Préfet dans les communes qui ne le font pas doit être complétée par l'idée d'imposer 25% de logements dits "sociaux" dans tout nouveau programme de logement. Ceci en raison du champ d'application de la Loi SRU qui ne s'étend pas à toutes les communes.

Trop peu et trop rares sont les relais qui me permettent d'expliquer que notre projet est juste parce que nos combats protègent l'avenir. La lutte contre la dette qui, finalement, ne tenait à coeur qu'à l'UDF, est déjà piétinée par la majorité toute neuve. 
Trop peu et trop rares sont les relais qui me permettent de montrer l'incroyable force des convictions portées par le Mouvement Démocrate.

 

Faut-il fermer les yeux en criant dans le désert ?

J'avais misé sur la possibilité de faire une campagne porteuse de messages forts, j'y ai mis toutes mes économies et bien davantage. Vous le voyez, finalement, de nombreux électeurs n'auront pas accès à ces messages.

Mais vous tous, lecteurs de ce courrier, si vous croyez à la force de ce projet de rassemblement, parlez-en à votre entourage, demandez-moi des argumentaires pour les convaincre, présentez-moi vos amis et familles. Il nous reste une semaine.
Meilleur(e) pour la vallée, meilleur(e) pour la France sera celui ou celle qui changera les méthodes car en politique, la forme c'est déjà le fond.

 

 

C'est ensemble qu'à partir de maintenant et pour longtemps nous allons faire de la politique autrement et que la donne en sera changée.

 

Angélique Ballet-Baz


24/05/2007

Une France de propriétaires ...

9d18c9bdb95ad32e4c3db73de488659c.jpgUne des promesse du candidat Sarkozy était d'inscrire dans la loi la possibilité de déduire des impôts les intérêts d'un emprunt immobilier. Depuis hier, nous avons un peu plus de précisions à ce sujet. Le bien acheté doit être destiné à l'habitation principale, le montant de la déduction sera limité à 20% des intérêts et cette loi s'appliquerait rétroactivement pour tout achat ayant eu lieu après le 6 mai 2007. Tout ceci me parait assez cohérent. Je trouve que c'est une bonne chose d'aider à l'accession à la propriété. Le logement, c'est la base d'un foyer, la base de la vie sociale et de sa construction personnelle.

Cependant, il me semble que cette mesure seule ne résoudra pas les problèmes de logement que nous connaissons. Pire encore, je pense que cette mesure pourrait avoir pour effet une deuxième flambée des prix de l'immobilier après le ralentissement que nous connaissons aujourd'hui. Est ce que notre pays pourra le supporter ? 

Cette mesure doit donc s'accompagner d'autres mesures visant à l'augmentation de l'offre de logements. Nous entendons souvent les élus et candidats promettre la construction de nombreux logements sociaux. C'est vrai qu'il en faut mais ce n'est pas suffisant. Le manque de tous types de logements est criant. Il est donc urgent d'encourager aussi la construction de logements par le secteur privé.

23/05/2007

Des promesses déjà oubliées ...

Je ne souhaitais pas polémiquer jusqu'à présent sur le début de mandat de Nicolas Sarkozy, sur la pseudo-ouverture de son gouvernement et sur la politique spectacle qui est en train de nous être présenté. Cependant, je ne peux me satisfaire des récents propos de François Fillon et d'Eric Woerth (Ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique).

François Fillon: "Je ne regarderai pas à la dépense pour relancer la croissance"

Eric Woerth: "je pense qu'il faut faire une pause dans la baisse du déficit budgétaire"

Ces propos sont indignes de responsables qui ont dans leurs mains l'avenir de la France, l'avenir de nos enfants. Depuis près de 30 ans, aucun budget n'a été voté à l'équilibre et la conséquence est très nette : une dette publique colossale et un déficit public non maitrisé. Il est immoral de promettre toujours plus, à chaque jour sa nouvelle dépense mais nous attendons toujours les recettes correspondantes. Lors de la campagne présidentielle, la dette a été un sujet important développé prioritairement par François Bayrou et ensuite repris par Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. Quid de la promesse de maitrise des dépenses publiques ? Les premières déclarations ne vont pas dans ce sens!